Applied Physiology (AP)

Cette branche de la kinésiologie développée par Richard Utt présente une vision holographique de l’être humain. Les méridiens sont considérés non plus séparément mais dans leur interaction l’un par rapport à l’autre. On utilise un méridien référent et les interférences apportées sur ce méridien par un autre méridien. Cette approche permet de comprendre qu’un méridien peut être affecté par un autre et la combinaison de ces deux méridiens correspond à un point particulièrement précis dans l’espace holographique corporel. Un déséquilibre énergétique est ainsi défini par un système de coordonnées. La Physiologie Appliquée travaille avec un modèle énergétique de sept éléments.

On retrouve cette approche dite « holographique » sur le plan musculaire, où l’on reconnaît que non seulement chaque muscle a une relation directe avec son méridien primaire, mais qu’il a aussi des connections secondaires avec chacun des autres méridiens, retrouvant ainsi les fondements de la médecine chinoise.

Le modèle holographique, ainsi que l’expansion des 5 éléments en 7 éléments et l’utilisation d’un test musculaire à 14 interprétations possibles sont des concepts qui rendent cette méthode unique en son genre. Elle est considérée comme une synthèse de la neurophysiologie et de la physiologie énergétique.

C’est dans les années 1980 que Richard Utt est arrivé avec un autre concept, une autre technique de kinésiologie. C’est lui qui a amené la notion d’extension, qu’on pouvait tester un muscle en extension. L’idée de tester des muscles en extension, c’était la capacité d’un muscle à se détendre. On sait qu’un muscle en contraction, on évalue sa capacité à se contracter. Un muscle, la seule chose qu’il puisse faire, c’est se contracter activement. Et puis, s’il ne se contracte pas, il doit être capable de se détendre dans toute son amplitude de mouvement et que parfois, il ne peut pas le faire.

Richard Utt, plutôt que de parler de muscle fort ou faible, de test musculaire, il va parler de contrôle musculaire. Pourquoi ? Parce qu’on va évaluer l’intégrité du circuit musculaire, mais aussi toute sa neurologie. Le lien muscle et système nerveux central. Donc le contrôle musculaire va nous va nous donner un feedback du corps. Un muscle indicateur fort n’est pas forcément le garant d’une réponse harmonieuse, mais peut cacher un stress qui devient quantifiable et signifiant.

Alors quand on va contrôler un muscle en « AP », on va le tester avec au moins un tiers de sa force. Donc ce n’est pas du petit test tout léger, il faut vraiment voir si le muscle répond ou pas, puisque je teste ses circuits neurologiques.

Le concept du « setup » est aussi spécifique à la méthode: c’est l’empilement systématique de toutes des données relatives aux coordonnées grâce au mécanisme de mise en circuit pour une correction précise.

 

 Lien: International Institute of Applied Kinesiology: www.AppliedPhysiology.com