Généalogie et Numérologie

Généalogie

Un génogramme est un arbre généalogique surtout utilisé en thérapie familiale et en psychiatrie.

Le génosociogramme tient compte de dates marquantes (naissance, mariage, décès…), faits importants de l’histoire familiale (professions, maladies, traumatismes…), liens entre les personnes, etc.

Nous avons tous un passé familial, des traumatismes hérités de nos grands-parents, arrière-grands-parents, etc.

Le génosociogramme pointe les traumatismes vécus par un individu. Nous ne pouvons pas comprendre une personne si nous ignorons d’où elle vient et quels traumatismes familiaux, socio-économiques et culturels elle a subis. Le génosociogramme permet de travailler sur ces traumatismes. C’est un outil indispensable, mais doit être manié avec précaution.

La réalisation et la lecture du génogramme apportent une image globale de l’histoire individuelle et du parcours familial d’une personne. Avec le génosociogramme, on voit que les traumatismes – abus sexuels, violences conjugales, problèmes de santé… – se retrouvent tout au long d’une histoire, souvent sur plusieurs générations. Rompre la chaîne des répétitions est difficile, car nous faisons tous preuve d’une « loyauté invisible » à l’égard de notre famille quelle qu’elle soit.

Attention: des personnes sans aucune formation en médecine, psychologie ou sciences humaines s’approprient par exemple l’utilisation du génogramme et du génosociogramme ou s’autoproclament « psychogénéalogistes » après un séminaire de trois jours, une conférence, un article, un passage à la télévision… et c’est parfois dangereux. Attention à qui vous vous adressez!

Numérologie

La numérologie est la science des nombres dont l’origine se situer en Orient quelques 10 000 ans avant notre ère. C’est Pythagore au Vème siècle avant Jésus Christ qui en fit le premier une synthèse complète. Profondément ancrée dans la tradition hébraïque avec la Kabbale, les Pères de l’Eglise s’en sont beaucoup inspirés en Occident et, par la suite, des savants et des philosophes tels Saint Augustin, Diderot, Descartes, Balsac et plus près de nous encore, Einstein.

L’étude numérologique d’une personne se fait à partir de son prénom, de son nom, de sa date de naissance et d’une combinaison des trois. Il s’agit, en quelque sorte, de déterminer « sa formule personnelle » à partir de laquelle on pourra décrypter les caractéristiques propres à un individu, en termes de personnalité et de potentiel. Pythagore nous enseigne que les « nombres régissent l’univers ». « Tout est arrangé, disait-il, d’après les nombres. Ils sont le plus haut degré de la connaissance ». Chaque nombre, de même que les combinaisons de nombres, émet une vibration particulière en influençant les êtres ou les objets dont ces nombres sont les attributs.

Le jour, le mois, l’année de naissance sont des nombres propres à l’individu, mais chaque lettre de son nom représente aussi un nombre spécifique. La lettre comme le chiffre d’ailleurs, n’est en réalité que le graphisme du nombre qu’il représente.

La numérologie est un instrument d’analyse qui permet de déterminer avec rigueur le profil psychologique et la personnalité d’un individu, ses qualités, ses défauts, ses forces et ses faiblesses. Ses aptitudes et ses talents sont mis en évidence avec une grande précision.